J'ai commencé la peinture fin 2004, et j'avoue que c'est une technique qui me plaît énormément. Bien que l'huile mette du temps à sêcher, cette technique permet de modifier indéfiniment l'oeuvre.
En bas de cette page, un tutoriel pour maîtriser la technique de la peinture à l'huile.
Survolez les images pour voir le détail. Cliquez sur les liens sous les images pour voir les making-of.
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The Laughing Violinist reproduction 2007 |
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Les galions de l'Armada création personnelle 2004 making-of en construction |
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Le siège de La Rochelle commandé par Richelieu reproduction 2008 making-of en construction |
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Bain de soleil en Abbaye des Vaux de Cernay création personnelle 2008 |
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Pour bien commencer une toile, il faut commencer par peindre la totalité du fond, car de nombreuses couches vont s'additionner par-dessus.
Terminer par le fond pose bien des problèmes car il faut détourer l'oeuvre sans l'abimer et l'on a pas la liberté de donner de larges coups de pinceaux pour donner un effet.
Il faut toujours peindre « gras sur maigre ». Si on ne respecte pas cette règle et que l'on commence par une peinture grasse en huile, épaisse, et que l'on peint par-dessus une peinture maigre, diluée à la térébenthine, le risque est que la couche grasse mettre plus de temps à sêcher que la couche maigre, et cette dernière se craque !
Au départ donc, pour faire le fond, mélanger la couleur à l'essence de térébenthine, et prendre un pinceau large de préférence.
Il faut de moins en moins diluer la peinture à l'huile avec la térébentine, et utiliser progressivement du medium qui est un mélange d'huile de lin et d'essence de térébenthine.
Le medium permet de diluer la peinture en l'enrichissant et ses huiles essentielles non raffinées rendent la couleur plus opaque et plus riche en tonalité.
Les molécules du liant et des pigments se dispersent donc, et substituent ainsi au vide créé des substances fibreuses résistantes permettant à la pâte de conserver des qualités mécaniques et photochimiques plus correctes qu'un diluant pur comme l'essence. Il apporte du brillant, du satiné (ou du mat) et du corps à la touche.
Il faut au maximum travailler l'ensemble de la toile pour avoir une homogénéité des couches successives, et non pas une disparité d'épaisseur à divers endroits.

Voici un making-of du « Joyeux Musicien » où l'on voit étape par étape la progression du tableau avec l'explication des méthodes et outils utilisés.
» Voir la progression de la peinture du « Joyeux Musicien »
Le glacis est intéressant dans la mesure où l'on peut donner un effet de transparence ou modifier des couleurs existantes en changeant les tonalités.
Il faut pour cela que le support soit bien sec, et ensuite mélanger une petite quantité de couleur de son choix à une dose important de medium afin d'avoir une couleur légère permettant de faire une modification en finesse et en transparence sur la toile.
Une fois la toile terminée, il faut la protéger de la poussière, de la lumière... et du temps qui passe.
Mais avant cela, il faut attendre au moins 6 mois que la toile soit bien sêche en profondeur.
Avant de passer le vernis, il faut bien dépoussièrer la toile avec un pinceau large ou un compresseur/une bombe à air. Le vernis peut s'appliquer de plusieurs manières : avec un pinceau large, un aérographe, une bombe vaporisateur.